OPTIS dévoile la nouvelle version de son logiciel de simulation de lumière optimisé pour l’industrie automobile

SPEOS 2018 aide les fabricants automobiles à réduire leur temps de mise sur le marché

13 février 2018 | Produits

SPEOS 2018

 

OPTIS, éditeur de logiciels pour la simulation scientifique de la lumière, de la vision humaine et de la visualisation physiquement correcte, annonce aujourd'hui la sortie de SPEOS 2018, la dernière version de son logiciel de simulation de la lumière.

 

Dans cette nouvelle version, SPEOS, logiciel de simulation de la lumière basée sur les lois physiques de l'optique, dévoile de nouvelles fonctionnalités profitant à l'industrie automobile, pour la simulation de phares et de matériaux dédiés l’habillage intérieur. Les entreprises qui utilisent SPEOS, et plus généralement la suite de logiciels de réalité virtuelle d'OPTIS, peuvent s’émancipent de tout prototype physique pour le test de leurs produits, réduisant ainsi leur empreinte écologique et accélérant la mise sur le marché de leur véhicules.

 

Régis par de nombreuses normes, et face à des consommateurs de plus en plus exigeants, les phares automobiles sont en perpétuelle évolution, afin de rendre la conduite nocturne aussi confortable que la conduite de jour. La version 2018 de SPEOS accompagne l'évolution des phares dans leur quête d’efficacité et d’esthétisme. Elle permet aux constructeurs et équipementiers de repousser les limites de la visibilité offerte par les phare, tout en optimisant leur taille et en assurant de le respect des règlementations.

 

Récemment, de nouvelles applications intégrant les technologies de micro-miroirs numériques (DMD) ont fait leur entrée dans l'industrie automobile, notamment pour les phares intelligents à pixels et les systèmes HUD. SPEOS 2018 offre désormais une intégration CAO plus approfondie, qui permettra à ses utilisateurs de créer des technologies opto-mécaniques toujours plus innovantes. La librairie associée au logiciel a également été enrichies d’éléments de traitement numérique de la lumière (DLP), dédiés aux phares.

 

«La technologie d'OPTIS repose sur le concept de simulation de la lumière telle qu’elle est perçue par l’oeil humain. Dans le monde de l’automobile, créer et tester avec précision la portée des phares et les rendre plus puissants, permet de faire avancer l'industrie », déclare Jacques Delacour, fondateur et PDG d'OPTIS. "Nous sommes fiers de fournir une technologie inspirante qui rend l'innovation possible."

En outre, la capacité d'étudier et de tester différents matériaux est de plus en plus importante pour les constructeurs automobile: choisir soigneusement les bons matériaux flattera le design et permettra d’éviter les mauvaises surprises, comme un reflet gênant sur le pare-brise. Grâce au mappage de textures de SPEOS 2018, les designers peuvent virtuellement reproduire et constater l'effet des matériaux sur leur futur produit avec une grande précision. Cela leur permet notamment de tester et de choisir les textures les plus adaptées à leur projet. Le logiciel est également compatible HPC (High Performance Computing), il est donc possible de générer des simulations de haute qualité avec un niveau de précision sans précédent, tout en respectant des délais industriels courts.

 

Un autre aspect notable du logiciel est sa capacité à faciliter la communication entre designers, ingénieurs et tout acteur du processus de conception. En effet, SPEOS 2018 permet à ses utilisateurs d'économiser 30% du temps passé sur les échanges de données entre les départements et entre les OEMs et leurs fournisseurs. Par ailleurs, même les recrues non qualifiées en optique peuvent réaliser des prototypes de haut niveau grâce à une interface plus facile à utiliser.

«Nous avons créé SPEOS 2018 pour les designers, les ingénieurs, les équipementiers et les fournisseurs, afin de faciliter le processus de conception à tous les niveaux. L’objectif est de leur permettre de gagner en efficacité et de faciliter la communication entre les équipes. SPEOS 2018 accélère non seulement la mise sur le marché en éliminant le besoin de prototypes physiques, mais aussi en accélérant la communication », conclue Jacques Delacour.

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